Étienne Parrocel

Étienne Parrocel

Résumé

Portrait de Étienne Parrocel Étienne Parrocel,  Monographie des Parrocel : essai (1861)

“ Il a même poussé si loin le prestige du coloris, qu'on connaît quelques-uns de ses tableaux de chevalets, où pour terminer l'armure d'un général, ornée de pierreries, il y a enchâssé des pierres précieuses, sans que l'harmonie des couleurs voisines en ait souffert la moindre altération.
M. Pierre Parrocel est, lui, ce qu'on appelle proprement un peintre d'histoire.
Il faut que rien ne soit étranger à celui qui veut peindre l'histoire: figures, draperies, ornements, paysages, animaux, architecture, usage des nations, études des moeurs et des passions, tout est ou doit être de son ressort.
”
Source : Gallica

Portrait de Étienne Parrocel Étienne Parrocel,  Monographie des Parrocel : essai (1861)

“ Joseph Parrocel retourna ensuite en Provence à l'âge d'environ vingt ans et passa de là en Italie. Rome fut la première ville qui l'arrêta. Courtois dit le Bourguignon, célèbre peintre de batailles , y était alors en grande estime, il se mit dans son école et suivit ce genre de peinture vers lequel il se sentait entraîné ; la vigueur des tableaux de Bourguignon ne le frappait pas moins que la fierté des figures de Salvator Rosa, qui peignait presque toujours des gens de guerre, et il étudia également ce maître avec ardeur. ”
Source : Gallica

Portrait de Étienne Parrocel Étienne Parrocel,  Monographie des Parrocel : essai (1861)

“ Pierre-Parrocel a déployé dans l'histoire de Tobie, toutes les grâces de son pinceau, on n'est pas plus constamment aimable, l'influence de Carie Maratte est manifeste, mais il y a dans les physionomies, tant de jeunesse et dans le coloris, tant de fraîcheur, que le maniérisme du dessin se fait aisément pardonner, rien n'égale le charme souriant des figures d'adolescents et de femmes, les vieillards même ont l'air dé jouvenceaux. ”
Source : Gallica

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