Étienne Parrocel,
Monographie des Parrocel : essai
(1861)
“ Il a même poussé si loin le prestige du coloris, qu'on connaît quelques-uns de ses tableaux de chevalets, où pour terminer l'armure d'un général, ornée de pierreries, il y a enchâssé des pierres précieuses, sans que l'harmonie des couleurs voisines en ait souffert la moindre altération. M. Pierre Parrocel est, lui, ce qu'on appelle proprement un peintre d'histoire. Il faut que rien ne soit étranger à celui qui veut peindre l'histoire: figures, draperies, ornements, paysages, animaux, architecture, usage des nations, études des moeurs et des passions, tout est ou doit être de son ressort. ”
