Henry Fouquier,
Études artistiques : Lettres sur le Salon de 1859…
(1859)
“ L'homme au regard fatal, au passé mystérieux, a défrayé bon nombre de romans et de drames. Sur cette donnée , peu humaine, peu naïve , Scheffer a composé un tableau bien peint, et d'une expression attrayante dans sa dureté. On aperçoit, au fond de la toile, les moines en prière. Seul, le Giaour, vêtu d'une robe blanche, qu'étoile une grande croix noire, le front crispé , le poing fermé sur la tête, s'appuye sur le porche. Nous aimons peu l'expression de ses traits, traduction exacte du poème de Byron , dans toute sa fausseté. ”
