Joseph-Arthur de Gobineau,
Nouvelles asiatiques
“ Je ne demande pas mieux que de vous aider et d’obtenir le bénéfice de vos prières ; mais il faut aussi que Votre Excellence soit raisonnable. J’accepterai, pour vous faire plaisir, le cadeau d’un toman dont vous m’honorez ; c’était inutile, mais j’aurais une confusion inexprimable si je vous désobligeais. Ainsi, un toman et n’en parlons plus. Vous me remettrez deux tomans pour mon chef, et je me charge d’arranger l’affaire. Seulement, comme notre homme est assez vif et impétueux, il est à propos que d’ici à huit jours Votre Excellence ne paraisse pas dans sa noble maison. ”
