Anonyme, Le roman d'Aquin ou La conquête de la Bretaigne par le Roy Charlemaigne
“ Isoré en occupe maintenant le palais. Cette pensée, amère pour Aquin, ne l’est pas moins pour Naimes, Le duc fait une courte invocation et entame le combat. Après quelques beaux coups, les deux champions tombent à terre. Naimes se relève le premier, mais les épées sortent en même temps du fourreau. Aquin est le plus fort. Naimes le voit et craint pour sa vie. Mais Dieu le protège et soutient son bras ; d’un coup irrésistible il fend le heaume de son ennemi jusqu’au cercle. Aquin eût péri sans le secours des siens. ”
