Société française d'études mariales. Session, La "Mère du Rédempteur" : réflexions actuelles sur "Redemptoris Mater"… (1994)
“ Jean-Paul II ne prononce pas le mot « doute ». Mais son analyse existentielle me rappelle les mots lancinants qui accompagnaient Angèle de Foligno dans ses épreuves : « Serais-je trompée ? » Comme chaque mère qui rêve pour son bébé la destinée la plus belle, et qui ensuite doit évoluer, moduler son désir pour vivre la réalité de son enfant et de son groupe social, Marie, qui avait dans son amour et sa prière désiré le meilleur en Israël pour son fils, a dû le suivre à un niveau de sublimation et de douleur, imprévisible. Seul l'amour peut permettre un tel accompagnement. ”
