Maternité divine

Définition et enjeux

Antonin Lhoumeau,  La vie spirituelle à l'école du Bx L.-M. Grignion de Montfort… (1926)

“ Son Immaculée Conception, sans doute, la mettait à part, et la Maternité divine allait la placer au sommet de la création ; bientôt elle entrerait avec le Père, le Fils et le Saint-Esprit dans des relations inouïes que la toute-puissance divine peut seule réaliser ; sa participation aux mystères du Christ serait sans égale; enfin, Mère de Jésus selon la chair, elle
étendrait sa maternité spirituelle à tous les hommes, et, de ce chef, elle aurait dans l'Eglise des fonctions aussi sublimes que multiples.
”
Source : Gallica

J.-H. Olivier,  Le curé selon la doctrine et les exemples du serviteur de Dieu J.-M.-B. Vianney… (1870)

“ La seconde, c'est que la Maternité divine étant le type de votre dignité, il faut que la Mère de Dieu soit votre modèle, et que vous en retraciez les vertus comme vous en reproduisez l'excellence.
L'Esprit-Saint, dont l'amour infini a également présidé à la création de la Femme par qui toutes les créatures ont été bénies, et à la création du Prêtre, l'instrument et le canal de ces bénédictions ineffables, s'est plu à former dans le cœur de l'un et de l'autre des inclinations réciproques et des sympathies irrésistibles.
”
Source : Gallica

Alfred Vacant, Eugène Mangenot, Émile Amann,  Dictionnaire de théologie catholique

“ La plupart, s’appuyant sur ce principe, que la maternité divine appartient véritablement à l’ordre hypostatique, et que tout ce qui appartient à l’ordre hypostatique surpasse incomparablement les dons de la grâce quels qu’ils soient, continuèrent à admettre au xviie siècle et dans les siècles suivants, que la maternité divine même considérée seule, même séparée de la grâce sanctifiante si, par impossible, cela pouvait se réaliser, surpasse, du moins comme dignité, la filiation divine adoptive. ”
Source : Wikisource

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