Alfred Vacant, Eugène Mangenot, Émile Amann, Dictionnaire de théologie catholique
“ La plupart, s’appuyant sur ce principe, que la maternité divine appartient véritablement à l’ordre hypostatique, et que tout ce qui appartient à l’ordre hypostatique surpasse incomparablement les dons de la grâce quels qu’ils soient, continuèrent à admettre au xviie siècle et dans les siècles suivants, que la maternité divine même considérée seule, même séparée de la grâce sanctifiante si, par impossible, cela pouvait se réaliser, surpasse, du moins comme dignité, la filiation divine adoptive. ”
