Oswald Marie Charles Joseph Van Den Berghe

Résumé

Oswald Marie Charles Joseph Van Den Berghe Anne-Madeleine de Rémusat, la seconde Marguerite-Marie (1877)

Oui, le stricte devoir de toute société humaine, et en particulier de la France, c'est de reconnaître la royauté du Christ et de l'Église, à qui toutes les nations ont été données en héritage. Or, au moment où cette royauté sacrée est déjà publiquement méconnue en vertu du traité de Westphalie, au moment où l'apostasie sociale touche à sa consommation, au moment où le divorce va éclater entre l'Église et l'Etat, entre l'ordre surnaturel et l'ordre temporel, à ce moment-là Dieu présente à la France, dans la dévotion au Sacré-Cœur, un instrument de salut et de victoire.
Source : Gallica

Oswald Marie Charles Joseph Van Den Berghe Anne-Madeleine de Rémusat, la seconde Marguerite-Marie (1877)

Vous l'avez entendu, les vierges sont en droit de se glorifier saintement d'être les mères du Christ. Elles l'enfantent dans leur propre cœur ; elles l'enfantent encore dans les âmes qui leur sont confiées, et où Jésus est formé, selon la belle expression de l'Apôtre (2) , grâce à leur charité féconde, à leurs continuelles prières, à leurs généreuses immolations, à leurs sublimes enseignements.
Quelle n'est donc pas la noblesse des vierges du cloître appelées aux joies de la maternité spirituelle ! L'Esprit de Dieu verse dans leur âme un amour maternel plus haut que l'amour naturel des mères.
Source : Gallica

Oswald Marie Charles Joseph Van Den Berghe Anne-Madeleine de Rémusat, la seconde Marguerite-Marie (1877)

«Ces deux facultés, dit saint François de Sales, s'entre-communiquent leurs ravissements, le regard de la beauté nous la faisant regarder, et l'amour nous la faisant aimer (2) . » Voilà bien ce qui paraît en la Sœur Anne-Madeleine.
Tandis que l'œil de son intelligence fixe avec fermeté d'ineffables splendeurs, son âme, tressaillant sous l'attouchement divin, goûte une suavité qui la délecte et qui l'assouvit.
Mais, ô merveille ! parce que cette épouse de Jésus est en même temps la victime de son Cœur sacré, il convient que le sacrifice se poursuive.
Source : Gallica

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