Résumé

Puériculture et hygiène infantile… (1908)

Malheureusement beaucoup encore ne voient dans les exercices physiques de l'enfance, que cette gymnastique intempestive, et pensent que seule elle est capable d'aider à la croissance de l'enfant. C'est là une erreur que je vais essayer de combattre devant vous, au cours de cette causerie.
Tout exercice doit être proportionné à l'âge et à la force du sujet qui l'exécute : il doit être dosé.
Tout excès se paie, chez l'enfant plus qu'à tout âge, car l'organisme chez lui réagit avec une violence considérable, et cette réaction peut occasionner des désordres irréparables.
Source : Gallica

Puériculture et hygiène infantile… (1908)

C'est que tout acte vital implique une usure des tissus et une production de déchets qui sont éliminés au dehors, tandis que d'autre part ces pertes sont sans cesse compensées par l'apport de matériaux nouveaux venus du dehors et adaptés à l'organisme par le travail de réparation.
Ces deux opérations de destruction et de réparation résument tout le travail de la nutrition.
Elles résument même la vie tout entière, car à
travers l'infinie variété des formes du monde animal et du monde végétal, ce double phénomène apparaît comme la caractéristique la plus générale de la vie.
Source : Gallica

Puériculture et hygiène infantile… (1908)

Jamais il n'a eu l'idée de faire d'Henriette une femme parfaite.
Il s'est servi de son personnage comme d'un ressort théâtral, comme d'un instrument de démonstration scénique pour isoler et mettre en lumière le vice qu'il fustigeait ; tellement que, si on me permet de rendre ma pensée avec l'outrance d'expression d'un dialecticien qui argumente, je vous
dirai que, dans les Femmes Savantes, Henriette n'est nullement le type de la femme savante; Molière n'a fait d'elle que le repoussoir de la pédante.
Source : Gallica

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