Xavier Cazalas, Le lait desséché : étude de son emploi dans l'alimentation de la première enfance (1912)
“ Le médecin doit tout faire pour que la mère nourrisse, ne fût-ce que quelques semaines ; il doit lui dire avec Marcel Prévost : « Madame, vous devez allaiter votre enfant vous-même, parce qu'ayant procréé un enfant qui ne demandait point à naître, vous lui devez ce qui lui profite le plus. Or, que votre lait soit pour lui le plus profitable, c'est l'évidence : entre le sein de la jeune mère et l'organisme de l'enfant qu'elle vient de mettre au monde, il y a une adaptation unique qu'on ne saurait reproduire artificiellement, adaptation de parenté et, comment dire, de « synchronisme. ». ”
