Paul Bar

Résumé

Paul Bar L'éducation des mères (1912)

Nous n'oublierons pas que la nourrice peut présenter un autre enfant que le sien, ou que son bébé peut être nourri ou suralimenté avec du lait de vache ou des bouillies. Si bien que l'enfant peut être très gros, et la mère n'avoir cependant presque pas de lait. Ce n'est qu'en le faisant téter devant nous que la balance nous donnera des renseignements exacts, et encore aurons-nous soin de faire mettre cet enfant au sein à quelques heures d'intervalle, car, prévoyant cet examen, il peut se faire que la nourrice n'ait pas donné le sein depuis longtemps pour permettre au lait de s'y accumuler.
Source : Gallica

Paul Bar L'éducation des mères (1912)

Notre tâche n'en sera pas plus aisée, car ici nous devons avoir en vue non seulement le développement normal du nouveau-né, mais encore l'intérêt social qui s'attache à la nourrice et à son enfant.
D'abord, nous refuserons toute femme mariée.
Arracher une mère à sa famille, à son ménage, à ses enfants, à son mari, pour lui faire vendre son lait à un étranger est plus qu'une faute lourde, c'est un crime de lèse-humanité.
Source : Gallica

Paul Bar L'éducation des mères (1912)

Un enfant bien portant doit avoir une ou deux selles par jour. Si pendant 24 ou 48 heures il n'a pas eu de garde-robe, on dit qu'il est constipé.
Les causes de la constipation sont multiples. Chez un nouveau-né élevé au sein, bien réglé, elle est due, la plupart du temps, à l'insuffisance de l'alimentation; dans ce cas, la balance nous renseigne à ce sujet, car l'enfant n'augmente pas de poids, et il suffit de lui donner un peu plus de lait pour que tout rentre dans l'ordre.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature