Lait cru

Définition et enjeux

Jules Toussaint Le Lait de chèvres de races sélectionnées… (1901)

Depuis longtemps déjà on a reconnu que le lait cru était d'une manière générale plus facilement digéré par l'estomac que le lait cuit et les expériences de digestion in vitro de l'un et de l'autre tendent à en faire connaître la raison : le lait cru traité par la présure ou par. un acide associé à la pepsine, se prend en un caillot dense, compact, rétractile qui par agitation se désorganise en grumeaux d'autant plus solubles que le lait étudié est plus frais
Source : Gallica

R. Lezé Les industries du lait (2e édition revue et augmentée… (1904)

Voir la page 177.
20 Au fur et à mesure que la température s'élève, le lait se colore et prend le goût de cuit : de la chaux insoluble se sépare, de l'acide sulfhydrique se dégage, la caséine s'insolubilise, s'isole, le lait devient plus dur et d'une digestion plus pénible. Ces défauts sont tellement sensibles que certaines personnes à estomac délicat préfèrent affronter les dangers du lait cru plutôt que de s'exposer à des digestions laborieuses avec le lait chauffé à des températures voisines de celle de l'ébullition.
Source : Gallica

Édouard Desjeux De l'Alimentation par le lait cru chez l'enfant à l'état de santé et à l'état de maladie… (1904)

Nouvelle contribution à l'étude expérimentale du lait de chèvre, apporte ses résultats.
Enfin, le Dr Halipré, de Rouen, parlant du lait cru dans l'alimentation des nourrissons1, prenait nettement parti en sa faveur et pouvait formuler la conclusion suivante : « Le lait cru, lait vivant, doit être considéré comme supérieur au lait stérélisé dans l'alimentation des nourrissons; il est plus digeste et réussit dans certains cas où le lait stérilisé a complètement échoué. »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature