Jules Toussaint, Le Lait de chèvres de races sélectionnées… (1901)
“ Depuis longtemps déjà on a reconnu que le lait cru était d'une manière générale plus facilement digéré par l'estomac que le lait cuit et les expériences de digestion in vitro de l'un et de l'autre tendent à en faire connaître la raison : le lait cru traité par la présure ou par. un acide associé à la pepsine, se prend en un caillot dense, compact, rétractile qui par agitation se désorganise en grumeaux d'autant plus solubles que le lait étudié est plus frais ”
