Jules Toussaint, Le Lait de chèvres de races sélectionnées… (1901)
“ Or n'est-ce pas là un côté bien précieux de l'utilisation du lait de chèvre, dans l'alimentation des nourrissons, de pouvoir l'administrer cru, puisqu'il n'est pas contaminé par le bacille de Koch et ne saurait donc faire craindre la tuberculisation des enfants ? Le donner tel, n'est-ce pas encore nourrir les nouveaunés au lait vivant, suivant l'expression de M. le Pr Landouzy? N'est-ce pas au moins, quand ces petits êtres sont privés du sein maternel, conserver à la nourriture qu'on leur donne la grande qualité de celle qu'ils perdent? ”
