Résumé

Jules Toussaint Le Lait de chèvres de races sélectionnées… (1901)

Or n'est-ce pas là un côté bien précieux de l'utilisation du lait de chèvre, dans l'alimentation des nourrissons, de pouvoir l'administrer cru, puisqu'il n'est pas contaminé par le bacille de Koch et ne saurait donc faire craindre la tuberculisation des enfants ?
Le donner tel, n'est-ce pas encore nourrir les nouveaunés au lait vivant, suivant l'expression de M. le Pr Landouzy?
N'est-ce pas au moins, quand ces petits êtres sont privés du sein maternel, conserver à la nourriture qu'on leur donne la grande qualité de celle qu'ils perdent?
Source : Gallica

Jules Toussaint Le Lait de chèvres de races sélectionnées… (1901)

La présence des ferments solubles dans le lait et les déductions qu'on en peut tirer me paraissent apporter là-dessus une donnée nouvelle qui explique mieux les faits. S'il est vrai que l'organisme du nouveau-né ou du nourrisson produit une quantité insuffisante de ferments nutritifs ou qu'il élabore des ferments peu actifs, surtout par rapport à la période de croissance où il se trouve, il est permis de supposer que la caractéristique de la vie du nourrisson c'est à la fois la nécessité et la fragilité de cette fonction élaboratrice des ferments de la nutrition.
Source : Gallica

Jules Toussaint Le Lait de chèvres de races sélectionnées… (1901)

A une époque où l'alimentation mercenaire devient heureusement chaque jour de plus en plus difficile, coûteuse et aléatoire, à une époque où l'on commence à s'apercevoir des dangers qu'il y a à s'écarter des lois naturelles et des inconvénients qu'il y a à rejeter les ressources mises par la nature à la disposition de la créature, il semble bien difficile de repousser sans examen le lait de chèvre de l'alimentation des nouveau-nés.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature