Résumé

Laurent Six Contribution à l'étude du lait maternisé (1902)

Par conséquent, pour obtenir le nombre de calories nécessaire à la vie d'un homme, il faut, s'il ne prend que du lait comme nourriture, qu'il en absorbe une grande quantité et par conséquent un excès de caséine. Trois litres de lait suffisent à l'entretien d'un malade qui ne réalise aucun exercice corporel ; mais ils sont insuffisants chez un homme qui se livre à un travail musculaire et dépense beaucoup de chaleur.
Source : Gallica

Laurent Six Contribution à l'étude du lait maternisé (1902)

Les autres moins favorisées par la fortune ont recours à l'allaitement artificiel et se servent de laits d'animaux. Certains de ces laits (ânesse par exemple) se rapprochent assez par leur composition du lait de la femme et donneraient d'assez bons résultats ; mais la difficulté de s'en procurer rend ce procédé peu pratique et la plupart du temps c'est au lait de vache que l'on a recours.
La composition toute différente de ce lait le fait mal supporter par les nourrissons et détermine chez eux des troubles digestifs souvent graves.
Source : Gallica

Laurent Six Contribution à l'étude du lait maternisé (1902)

Suivant Reilmann, le lait de Gaertner conviendrait aux nouveau-nés dès les premiers jours de leur naissance et déterminerait chez eux une augmentation de poids analogue à celle des nourrissons élevés au lait maternel.
Il semble donc que ce soit une méthode recommandable et Moser, bien que contestant la parfaite identité de composition de ce lait avec celui de la femme, reconnaît qu'il est pour les enfants, un des moyens de nourriture qui s'en rapprochent le plus ; il émet le vœu que l'on fasse de nombreux essais afin d'obtenir des résultats sérieux.
Source : Gallica

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