Résumé

Mme X Un mot sur la maternité : aux jeunes femmes (1882)

« Quand le spectacle n'inspirerait pas de passions criminelles, il dispose l'âme à des sentiments pernicieux. Là, tout tire à conséquence : le plaisir même du spectateur se basant sur des situations équivoques, il s'ensuit que, plus la comédie est bien jouée, plus son effet est funeste aux moeurs. » Si l'on va souvent au théâtre, ce qui sera devenu une habitude pour la mère, deviendra une nature pour l'enfant.
Source : Gallica

Mme X Un mot sur la maternité : aux jeunes femmes (1882)

Un corps délicat étant appesanti par le fait d'une grossesse, débilité par le travail du port d'un enfant, incommodé de plusieurs
douleurs, ne peut pas permettre que le cœur soit si vif, si actif, si prompt en ses opérations, mais tout cela ne préjudicie nullement aux actes de l'esprit de cette partie supérieure, autant agréables à Dieu comme ils sauraient être parmi toutes les gaietés du monde. Il ne faut pas être injuste ni exiger de nous que ce qui est en nous.
Source : Gallica

Mme X Un mot sur la maternité : aux jeunes femmes (1882)

La mère doit donc être tout entière à l'œuvre de la nutrition physique et morale de son enfant, n'entretenant son esprit que de nobles et pures pensées, ne nourrissant son imagination que d'images riantes, fermant les yeux à tout spectacle indigne de sa vue. Nous ajouterons qu'elle détournera doucement son attention, sa pensée et son regard des infirmités physiques que son œil peut rencontrer. Il ne faut pas les avoir en horreur, puisque Dieu les permet; il faut simplement, suavement, à la façon de saint François de Sales
Source : Gallica

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