Société française d'études mariales. Session

Résumé

Société française d'études mariales. Session Marie et la fin des temps. 3, Approche historico-théologique (1987)

La mort perd aux yeux du chrétien son aspect de terreur et d'épouvante, pour s'éclairer de la lumière de la vie éternelle. En un certain sens elle devient désirable ; par la foi nous savons que le triomphe de la mort sur notre corps et sur notre âme est passager. Le gage de notre victoire est donné par le triomphe total que Marie a remporté par la grâce du Christ sur le dernier ennemi qui sera vaincu. Les enfants de Dieu, qui sont aussi, en un certain sens, les fils de Marie, Mère de l'Eglise, savent qu'ils auront part un jour au triomphe du Christ comme elle y a part par son Assomption.
Source : Gallica

Société française d'études mariales. Session Marie et la fin des temps. 3, Approche historico-théologique (1987)

Simultanément, l'Esprit Saint étend au delà du temps vers l'éternité l'activité de Marie, son activité spirituelle de personne humaine, qui fait d'elle la Femme, médiatrice par son intercession. L'Esprit Saint unit donc l'activité de Marie et celle de l'Eglise dans une coopération actuelle pour la génération des enfants de Dieu. A partir de l'Assomption, l'intercession de Marie s'exerce dans l'éternité auprès de Dieu pour l'Eglise, tandis que l'action de l'Eglise sanctifie dans le temps les hommes pour leur faire rejoindre ce que Marie est déjà dans la gloire.
Source : Gallica

Société française d'études mariales. Session Marie et la fin des temps. 3, Approche historico-théologique (1987)

Après la perte de l'amitié divine qui situait l'homme comme une personne face à Dieu, l'histoire apparaît comme l'affrontement de l'humanité pécheresse à Dieu qui veut la sauver. Tout se passe comme s'il n'y avait plus face à Dieu que des peuples en qui seraient immergées les personnes. Aussi est-ce un peuple que Dieu choisit pour opérer le salut : les hommes qui émergent personnellement de l'histoire du salut avant le Christ, Abraham, Moïse, David, Elie, sont d'abord des éponymes du peuple élu, ensuite seulement des personnalités aimées de Dieu pour elles-mêmes.
Source : Gallica

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