Gustave Flaubert,
Correspondance de Gustave Flaubert
“ Reçois ton monde, sois pour lui bonne et aimable comme tu l’es. Reprends ta vie, travaille. Du courage ; avec quelque effort, l’habitude, puis le goût t’en reviendra. Fais cela pour moi, je t’en prie ; ne te laisse pas aller au courant de ta tristesse. Le chagrin a des allèchements perfides. Encore adieu et encore un baiser sur ta bouche où je puise ton âme. ”
