Renée d’Ulmès

Résumé

Renée d’Ulmès,  La Revue

“ Mais alors que Christiane sera pour Paul une aventure parmi des aventures, il est pour elle vraiment l’initiateur. Parce qu’il a posé sur elle un regard ardent, la cendre qui recouvrait son âme s’est envolée, l’âme somnolente s’est réveillée. Christiane devient soudain fine, coquette, adroite, variée, une femme au lieu d’une petite poupée. Elle qui subit le mariage sans ennui et sans joie, accepte la banalité des hommages qui glissaient sur son âme sans la pénétrer, rencontre un de ces hommes pour lesquels la préoccupation de l’existence est la Femme. ”
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Renée d’Ulmès,  La Revue

“ Il a presque de la haine pour l’intrus qui fait de l’amante une pauvre malade sans grâce. Et, par excès d’élégance, il la délaisse vilainement. Puis, sans préméditation, parce qu’il a vu pleurer une fillette et voulut la consoler, il se laisse entraîner à un mariage qui navrera la pauvre femme douloureuse dont la chair sera déchirée par l’enfant, dont l’âme agonisera, torturée par le père. Et le livre se termine sur une scène d’une poignante émotion. Christiane, par les souffrances de l’amour et de la maternité, arrive à la juste compréhension de toute la vie. ”
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Renée d’Ulmès,  La Revue

“ Mais sa Jeanne n’est pas de la race des serves, elle juge son mari et condamne sa mesquinerie par cette jolie phrase : « Quand on n’est pas sûr de donner assez, on donne trop ». Plus tard, après l’effroyable banqueroute de ses illusions, lorsqu’elle comprend que celui qui a été tout ne sera plus rien, Jeanne se résigne avec le courage des natures fières, et le pardon qu’elle accorde n’est que du dédain, son mari l’a faite mère, elle le tient quitte du reste. Maupassant a peint admirablement la profonde différence de l’amour paternel et de l’amour maternel. ”
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