Lionel Stacul de Martinis, Le Voyage intérieur.... 5, Les Secrets de Laïza (1977)
“ Les mots sont inutiles Puisque tu ne veux plus m'aimer Mais cela ne me fait pas oublier Que j'ai eu tes lèvres sur mes lèvres Tes mains caressantes sur mon corps Ton sexe qui s'ouvrait comme une fleur Te donnant mon ivresse Pour la communiquer à la tienne. Il y a sûrement Que tu ne pourras rien oublier Même si d'autres suppléent A tout ce que je savais te donner Et que tu aimais recevoir Pour connaitre ces frissons intimes Du cœur et de la chair Qui fait qu'on n'oublie pas Les corps à corps fous Que deux êtres exceptionnels Ont connu dans l'amour. ”
