André Theuriet,
Les Saisons (A. Theuriet)
“ Vibre comme une tendre et limpide musique. La nature a gardé, même aux jours du déclin, Sa suprême harmonie et son rhythme divin ; Une pâle vapeur flotte sur l’avenue, Et la lune, à travers les blancheurs de la nue, Brille comme un signal tendre et mystérieux ; Un doux flambeau d’amour semble éclairer les cieux. L’amour !... Ton sein tressaille à cette seule idée, Blonde épouse, et ton âme en est tout obsédée ; L’amour, tu n’en connais ni les rêves charmans, Ni les chères douleurs, ni les ravissemens ! ”
