Virginité de Marie

Définition et enjeux

Société française d'études mariales. Session Marie et l'Eucharistie (1981)

Pour que notre vie reçoive de Dieu même sa fécondité rédemptrice, la Vierge Marie est véritablement éléousa ; car la virginité de l'intelligence et du propos est la condition requise pour que notre vie humaine soit fécondée par la grâce rédemptrice. C'est à la faveur de la virginité de Marie, féconde, dans sa compassion, que nous percevons, en langage humain, que la virginité de l'intelligence et du propos est la condition requise pour participer, dans la révélation du poids du péché, à l'œuvre rédemptrice.
Source : Gallica

Recherches sur l'intercession de Marie… (1967-1968)

Son sens profond, en tout cas, ne nous échappera pas : la virginité peut dans l'Eglise ce que peut le martyre : intervenir en faveur d'autres que soi en raison même de la prière efficace du Christ. Le propos de virginité accomplit le même chef-d'œuvre que la profession de foi : celui qui s'y résoud ne vit plus pour lui tout seul. Aussi bien avant d'aller plus avant dans le texte d'Ambroise, convient-il de suggérer cette piste : y aurait-il lien entre la virginité de Marie et la possibilité comme d'ailleurs la valeur de sa prière d'intercession ?
Source : Gallica

Société française d'études mariales. Session La foi de Marie, Mère du Rédempteur… (1996)

En effet, c'est en méditant sur la virginité de Marie, associée à sa plénitude de grâce et à son obéissance que l'Église a peu à peu explicité sa sainteté unique, qui s'enracine dans l'Immaculée Conception. Celle-ci est une appartenance totale à Dieu, l'effet d'une prise de possession prévenante par l'Amour divin de la personne de Marie, transformée corps et âme par la grâce sanctifiante : le propos de virginité est alors le libre consentement de charité de Marie à cette prise de possession prévenante.
Source : Gallica

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