Gabriel Charmes, Revue des Deux Mondes
“ Mais le bogomilisme ne devait pas périr. L’église orientale, dépourvue de cette autorité centrale et de cette forte discipline qui rendaient l’église occidentale si puissante et si forte dans la préservation du dogme, était une terre féconde pour toutes sortes d’hérésies. L’esprit spéculatif qui caractérise les Pères de l’église orientale, le goût de la contemplation mystique qui fermente sans cesse en Orient, faisaient de chaque moine un rénovateur en fait de foi. ”
