Résumé

Portrait de Oscar Havard Oscar Havard Le Moyen âge et ses institutions (1878)

Autant la dignité royale s'élève au-dessus du reste des hommes, autant la majesté de votre royaume dépasse celle des autres rois de la terre. Et pourtant la merveille n'est point que vous soyez roi, puisqu'il y en a d'autres; mais la gloire sans égale est que, seul de tous les rois, vous ayez mérité la grâce d'être catholique. Car, de même qu'une vaste lampe, allumée soudain au milieu d'une nuit profonde, chasse les ténèbres à l'éclat de sa lumière, ainsi l'éclat de votre foi brille et resplendit au milieu de l'aveuglement et des ténébreuses erreurs des autres nations.
Source : Gallica

Portrait de Oscar Havard Oscar Havard Le Moyen âge et ses institutions (1878)

Les regards s'enfoncent dans l'âme comme l'acier d'une épée dans la chair. Qu'importent alors, dans ces moments où la conscience se sent remuée jusque dans ses plus intimes profondeurs, qu'importent alors vos noms, à vous, Robert de Luzarches, Juste de Tours, Michel Columbe, Pierre Bontemps, Robert de Coucy, Gautier de Meulan, Hugues Libergier, Jean de Montereau, Thomas et Renaud de Cormont? Si nous pensons à vous, c'est moins pour vous témoigner notre admiration que notre gratitude.
Source : Gallica

Portrait de Oscar Havard Oscar Havard Le Moyen âge et ses institutions (1876)

Verbe de la Cathédrale, c'est la Sculpture qui traduit les élans des colonnes, des ogives et des voûtes, et qui fait palpiter toute cette épopée lapidaire. Les statues des saints, les effigies des martyrs, les sarcophages des rois confessent le Dieu que les peuples invoquent sous les arceaux de ces nefs, et célèbrent la foi qui fit surgir ces tours.
Mais si les arts donnent un langage à l'architecture et l'animent de leur propre vie, l'architecture à son tour entraîne la sculpture et la peinture dans son orbite, et les fait graviter avec elle.
Source : Gallica

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