William Shakespeare,
Timon d'Athènes
“ Ces mots, Timon, expriment bien tes derniers sentiments. Si tu avais en horreur les regrets des humains, le flux qui coule de notre cerveau, et ces gouttes d'eau que la nature avare laisse tomber de nos yeux, une sublime idée t'inspira de faire pleurer à jamais le grand Neptune sur ton humble tombe, pour des fautes pardonnées: le noble Timon est mort; nous nous occuperons plus tard de sa mémoire.—Conduisez-moi dans votre ville, j'y vais porter l'olive avec l'épée. La guerre enfantera la paix: la paix contiendra la guerre ”
