Théodore-Auguste Mendez, La Deuxième légion pendant les journées de juin 1848… (1848)
“ Le commandant Scheffer devait être brave, parce qu'il est grand artiste, et que le génie et le courage sont frères! Au sang-froid le plus arrêté, au mépris de la mort le plus complet, il a joint la ténacité d'une conviction intime, le sentiment d'un grand devoir à remplir, et pendant la tourmente, comme après la victoire, il n'a oublié que lui seul ! Dès le 23, le commandant Scheffer se dessine; il marche à la tête du bataillon, il anime les faibles, et rassure par son assurance. ”
