Lucien Perey, Histoire d’une grande dame au XVIIIe siècle… (1887)
“ Madame de Rochechouart dit que cela était faux, qu’il y avait, à la vérité, quelques pensionnaires qui avaient joué des tours, mais que, pour des méchancetés, il ne lui en était pas parvenu ; que, d’ailleurs, elle avait tout de suite puni les coupables, Alors madame l’abbesse lui cita le trait du bénitier comme une impiété. Madame de Rochechouart, qui était vive et haïssait les momeries, lui répondit que le trait était noir parce qu’il était question d’encre, mais qu’il lui était impossible d’y voir autre chose qu’une espièglerie, un peu forte à la vérité. ”
