Paul Mantz

Définition et enjeux

Armand Fourreau Berthe Morisot (1925)

Elle avait envoyé au Salon de 1865 deux toiles intitulées « Étude » et « Nature morte », qui lui valurent les premiers honneurs de la critique. C'est à Paul Mantz que revient le mérite de l'avoir distinguée avant tout autre. Bien qu'elle soit assez légèrement motivée, l'appréciation du critique montre cependant une réelle clairvoyance, car il sut découvrir les qualités naissantes de luministe et de coloriste déjà caractéristiques du talent de la jeune artiste.
Source : Gallica

Portrait de André Fontainas André Fontainas Courbet : avec 16 planches hors texte (1921)

Les invectives habituelles s'apaisèrent ; on se tut, sauf quelques partisans déterminés. Alors que l'exhibition de 1855 avait intrigué, s'était imposée à l'attention même d'adversaires de bonne foi et sensibles, et avait attaché à la fortune de l'art nouveau quelques zélateurs sincères, en 1867 Paul Mantz, qui raconte s'être trouvé à plusieurs reprises seul dans le pavillon de l'exposition, assure que « la bienveillance du public et de la critique
alla jusqu'à l'indifférence ».
Source : Gallica

Henry Jouin Les Maîtres peints par eux-mêmes… (1902)

Notre devancier, et l'un de nos maîtres en critique, Paul Mantz, a publié, en 1852, dans les Archives de l'Art français (t. II, p. 246-305) , de curieuses lettres de Natoire et d'Antoine Duchesne. Cette correspondance éclaire la vie du peintre, et Mantz a bien dit, lorsqu'il résume son opinion sur les documents qu'il met au jour, par ces mots : « On connaissait mal Natoire; on le saura par cœur lorsqu'on l'aura lu. » Rien de plus exact. Or, comme nous avions lu Natoire, nous ne pensions pas qu'il nous fût possible d'apprendre encore sur son compte. Nous croyions le bien connaître. Erreur.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature