Paul-Julien Poirier, Histoire et description de Mantes et des environs… (1890)
“ Jusqu'en 1280, la collégiale de Mantes demeura dans sa première et grandiose sévérité ; au rez-de-chaussée le bas-côté percé, même à l'abside, des fenêtres sans meneaux que nous venons de voir; au premier étage les voûtes en berceaux éclairees des seuls oculi enfin dans le haut les grandes ouvertures telles qu'elles sont encore. Mais revenons à notre chapelle ; les vitraux sont d'un faire plus savant, d'un dessin plus pur, et l'arrangement des teintes plus heureux. ”
