Mantes-la-Jolie

Définition et enjeux

Joséphine-Marie de Gaulle,  Excursions dans le département de Seine-et-Oise (1861)

“ Pendant que nous devisons, notre course rapide nous fait bientôt aborder à Mantes.
Mantes la jolie, disent les habitants, et ils ont raison ; il y a peu de villes d'un aspect aussi élégant; il y en a peu dont les rues offrent le même air d'aisance et de propreté, peu dont les environs soient aussi riches en belles promenades, en sites variés. Elle s'annonce de loin par les deux tours
symétriques de son église gothique et par de nombreux moulins qui disent assez quel est le genre de commerce le plus en vogue à Mantes
”
Source : Gallica

Léon Chédeville,  Lettres de M. Léon Chédeville,… (1875)

“ La première ville où j'ai cru devoir m'arrêter est celle de Mantes, surnommée la Jolie. Je savais de bonne source né pas faire là une halte inutile, mais je ne pensais guère, à vrai dire, rencontrer une ville si gaie, si intéressante, au milieu d'un paysage si imposant ; aussi, jamais la gracieuse dénomination de : jolie, ne m'a-t-elle paru mieux méritée et-mieux appliquée, surtout lorsqu'il arrive de
contempler la cité chère à Henri IV des bords ombragés de la Seine, et qu'on a en face de soi la silhouette hardie et pleine de caractère de la cathédrale.
”
Source : Gallica

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