Résumé

Julien de Gaulle Nouvelle histoire de Paris et de ses environs… (1839-1841)

La plus grande et la plus fameuse des maisons du cloître était celle qu'on appelait la maison du Doyen. Elle fut long-temps la demeure de Gabrielle d'Estrées, duchesse de Beaufort, et c'est là qu'Henri IV apaisa, avec elle et Sully, le bruit qu'avait excité la cérémonie du baptême de leurs enfants. Si elle mourut à l'hôtel de Sourdis, qui tient à ce cloître, comme nous l'apprennent le chancelier de Chiverni, l'auteur du Grand Alexandre, et quelques autres historiens, ce fut certainement dans la grande salle du Doyen , où tout Paris vint la voir, couchée dans un lit de parade.
Source : Gallica

Julien de Gaulle Nouvelle histoire de Paris et de ses environs… (1839-1841)

L'école d'Abailard à Paris fut ouverte jusqu'en 1120, époque à laquelle le triste dénouement de ses amours avec Héloïse l'obligea à s'aller renfermer dans l'abbaye de Saint-Denis. Abailard n'était pas seulement un docteur scolastique ; il était homme du monde, poëte et musicien. Héloïse, nièce d'un chanoine de la cathédrale de Paris , occupait l'attention de toute la ville par ses grâces, son mérite et son savoir. Abailard la vit et en devint éperdument amoureux.
Source : Gallica

Julien de Gaulle Nouvelle histoire de Paris et de ses environs… (1839-1841)

Dans sa pieuse hyperbole, le saint évêque de Poitiers relève la magnificence inouïe de ce temple, qu'il égale à celui de Salomon pour la délicatesse de l'art et la richesse des ornements.
Près de la grande église, comme parle Grégoire de Tours, c'est-àdire près de la cathédrale, était le tombeau de sainte Crescence, vierge, sur lequel un monétaire de Paris, guéri par l'intercession de la sainte, bâtit une chapelle; mais c'est tout ce que l'on sait de sainte Crescence.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature