Adolphe de Lescure,
Rivarol et la société française pendant la Révolution et l'émigration…
(1883)
“ Mais sur madame de Staël, Necker, La Fayette, le duc d'Orléans lui-même, sa malignité l'emporte au delà des bornes; il frappe plus fort que juste, et ne touche qu'un côté du personnage qu'il a visé tout entier. Tout le reste lui échappe. Or l'ironie est une arme qui ne veut pas de demi-blessure, et ne doit porter que des coups mortels ; l'adversaire qu'on n'achève pas semble une victime. Dans ces avis passionnés de Rivarol sur ses contemporains les plus engagés dans la Révolution, on sent moins ce qu'ils ont de juste et qui fait sourire, que ce qu'elles ont de faux, et qui fait protester. ”
