Gérard Dow

Définition et enjeux

François Antoine Wolffers L'École néerlandaise et ses historiens… (1888)

« La supériorité de Gérard Dow sur ses rivaux, fait observer notre biographe, ressort surtout de ce que ses tableaux conservent à distance une force merveilleuse, résultant d'une touche plus hardie, tandis que les autres, à force de lécher leur ouvrage et de fondre les teintes, voient disparaître à distance leurs tableaux, comme des fantômes dans un brouillard. » François Mieris, de l'aveu du maître, le meilleur élève de Dow, peint dans son
genre, sans l'imiter servilement.
Source : Gallica

Augustin Challamel Les plus jolis tableaux de Téniers… (1839)

Une lumière éclatante et habilement ménagée fait ressortir tous ces objets et les détache du fond par un effet. de clair-obscur. Tout est beau, grand, noble , et surtout d'une frappante vérité. Par cette composition, le talent avoué de Gérard Dow s'est révélé sous un autre aspect : ce n'est plus ce genre familier, gai, quelquefois grotesque, où il excelle d'ordinaire ; une manière plus grave, plus élevée, une pensée triste et profonde saisissent à la première vue.
Source : Gallica

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