François Antoine Wolffers

Élements biographiques

François Antoine Wolffers L'École néerlandaise et ses historiens… (1888)

Croient-ils d'ailleurs que la Néerlande soit aujourd'hui plus pauvre en types de tout genre que du temps de Rubens, de Van Dyck, de Teniers, d'Ostade, de Jean Steen? Les ciels des Pays-Bas ne sont-ils plus les mêmes que ceux qui brillent sur les toiles des Wouvermans, des Ruisdaal, des Van de Velde? Les encouragements sur le sol natal leur font-ils défaut?
Le plus petit bourgeois aime les arts, aujourd'hui comme au temps où il allait marchander le vendredi aux brocanteurs de Gand et d'Anvers, en plein air, les toiles fraîchement peintes, souvent encore humides, des jeunes maîtres.
Source : Gallica

François Antoine Wolffers L'École néerlandaise et ses historiens… (1888)

La femme ne joue nulle part dans l'école hollandaise ce beau rôle qu'il était donné surtout aux temps modernes de lui assigner dans la vie privée et même publique de l'homme de lettres, du savant, de l'artiste. La femme du peintre néerlandais vit entièrement en dehors de la sphère de son mari, dont le métier n'est pour elle autre chose que l'eau qui fait tourner le moulin.
Quant au rang et au rôle que le peintre assigne à la femme, Weyerman va nous le dire, lui, naïvement dans son original langage dont le sens est bien plus profond qu'il n'en a l'air.
Source : Gallica

François Antoine Wolffers L'École néerlandaise et ses historiens… (1888)

Pierre Cousyns de la Haye, peintre de nature morte et musicien, possédait l'art de flatter la vue par son pinceau et l'ouïe par son jeu de carillon.
Mais la mort, qui a la vue mauvaise et l'ouïe de même, ne fit pas la moindre attention au double talent de notre homme qu'elle logea dans la sombre terre, afin de le rapprocher davantage des fleurs et des plantes.
Source : Gallica

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