Anonyme, Revue des Deux Mondes
“ N’est-ce pas, en effet, le développement de la peinture hollandaise ? ne sont-ce pas les chefs-d’œuvre de Rembrandt et de Ruysdaël, de Paul Potter et de Gérard Dow, qui ont substitué dans l’école à l’idéal de la Renaissance un nouvel idéal dont le premier caractère est d’avoir sacrifié, non pas le charme, mais la beauté de la forme à l’expression du caractère ? S’il y eut jamais un art national, n’est-ce pas l’art hollandais ? ”
