Pierre Blanchon, Revue des Deux Mondes
“ Toute peinture glacée en est là. C’est l’impalpable, et l’impalpable n’est pas et n’a qu’une existence trop relative. C’est le principe même de la couleur, la substance de la matière colorée qui fait les coloristes. Les coloristes à bases solides et simples résistent à la lumière. Rubens ne change pas. Il ne modifie pas son ton par un travail superficiel. Il le compose et le nuance résolument. Quand il le rompt, c’est de la couleur rompue ; quand il l’étouffe, c’est de la couleur sourde ; quand il le neutralise, c’est de la couleur neutre. Rembrandt n’avait aucun esprit dans la touche. ”
