Émile Montégut, Les Pays-Bas : impressions de voyage et d'art… (1884)
“ D'ordinaire les villages hollandais sont gais à l'œil; mais voilà un village qui ne rit pas, ce Scheveningen! Ce contraste est d'autant plus frappant qu'on vient de quitter une ville charmante , et qu'on est conduit à ce sombre Scheveningen par une magnifique avenue. Ces dunes désagréables, dans lesquelles on enfonce jusqu'aux genoux, n'ont d'autre mérite que de contenir assez de sable pour récurer pendant l'éternité toutes les batteries de cuisine de toutes les ménagères de la peinture hollandaise , et Dieu sait quelle quantité de chaudrons elle contient! ”
