Marie de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné,
Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué…
“ Chez madame de Sévigné aussi, il y a, pour lui emprunter ses images, bien de la sylphide et de la feuille. Son cœur est toujours bon, mais son esprit est léger. Ses sentiments sont généreux, hardis, fiers, ennemis de toute injustice ; nulle servilité, nulle bassesse ; elle a été nourrie à l’école de la Fronde et de Port-Royal ; mais le sérieux ne tient pas longtemps ; l’imagination est vive et l’humeur folâtre ; tout finit par se tourner en badinage sous cette plume qu’elle-même a nommée libertine. ”
