Marie de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné,
Lettres de Madame de Sévigné/Édition Monmerqué…
“ Quand madame de Sévigné vit monter sa fille dans le carrosse de d’Hacqueville, elle était tellement éperdue de douleur, qu’elle était capable, dit-elle, de se jeter par la fenêtre. Dès que ses regards ne purent plus suivre la voiture, qui emportait son cœur et son âme, elle courut, « toujours pleurant et toujours mourant, » à Sainte-Marie, comme dans un cher refuge de son affliction. Elle y resta cinq heures, sans cesser de sangloter. Puis elle alla se jeter dans les bras de madame de la Fayette et lui demander les consolations de son amitié. ”
