Lucien Perey, Histoire d’une grande dame au XVIIIe siècle… (1887)
“ Les belles-mères avaient seules le privilège de conduire leurs jeunes belles-filles dans le monde. Peut-être avec raison, comptait-on moins sur leur indulgence que sur celle d’une mère, et le mari préférait-il cette sauvegarde, empêché qu’il était lui-même, par l’usage, de surveiller sa femme ou même de s’en occuper sous peine de ridicule. ”
