Marie-Françoise Lamarque, Lettres à Véronique [par Mlle Marie-Françoise Lamarque… (1870)
“ D'après mon cœur, moi qui n'ai plus ma mère, je crois aussi d'après le vôtre, je ne vois que la Vierge Marie à qui je puisse dire véritablement : ma mère. Vous ne prétendez nullement, je le sais, à ce titre de Mère. Vous appelerai-je ma sœur? J'ai une sœur, et je l'avoue, je l'aime et la vénère. Ma sœur, c'est la bonté même, le malheur extrême, la douleur incessante; elle est fille, sœur, épouse et surtout mère d'infortunes cruelles et d'immenses douleurs, et riche en même temps par descendance, ascendance et par acquisitions d'immortelles richesses. Oh! qu'elle est sublime, ma sœur !. ”
