Abbé Roux

Élements biographiques

Abbé Roux,  Gloire à Marie, protectrice de la France… (1872)

“ L'écrivain avait une mission sainte et grande, faire descendre la vérité dans les masses, et leur inspirer l'amour du bien. De cette mission il a fait litière et l'a foulée aux pieds en vendant sa plume au plus offrant. Au lieu d'élever le peuple à soi, il descend jusqu'à lui. Peuple et auteur se corrompent l'un par l'autre. Il n'est pas question de la vérité dans ses pages, elle n'y brille que par son absence ; quand il devrait travailler à la régénération de la France, pour de l'argent, il en avance la corruption. ”
Source : Gallica

Abbé Roux,  Discours prononcé dans l'église de Saint-Vincent de Paul… (1865)

“ N'oubliez donc jamais qu'une mère sera toujours la meilleure amie de sa fille. Et maintenant, ma chère enfant, suivez avec courage la voie qui vous est tracée. Par votre obéissance, vous doublerez aux yeux de votre époux le prix de votre candeur et de vos charmes. Soyez fidèle à son amour et, pour cela, restez fermement attachée à la religion de votre enfance. Jésus a présidé à vos noces, puisque vous l'avez reçu avant-hier dans votre cœur,
qu'il reçoive donc désormais et chaque jour le tribut de vos adorations.
”
Source : Gallica

Abbé Roux,  Gloire à Marie, protectrice de la France… (1872)

“ La France est révolutionnaire, parce qu'elle est incrédule et impie ; or, l'impiété fait sa décadence. Depuis un grand siècle, on a mis une satanique persévérance à la pervertir. Le mal, confiné d'abord dans certaines classes de la société, est descendu dans le peuple et a gagné le corps entier. Je crains que la Révolution n'ait pas dit son dernier mot, car, selon la pensée de Donoso Cortez, on ne ramène pas à la foi tout un peuple qui l'a volontairement perdue. Si la France ne sent pas ce mal presque incurable, c'est que la gangrène est l'apaisement des douleurs, mais c'est la mort. ”
Source : Gallica

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