Abbé Roux, Gloire à Marie, protectrice de la France… (1872)
“ L'écrivain avait une mission sainte et grande, faire descendre la vérité dans les masses, et leur inspirer l'amour du bien. De cette mission il a fait litière et l'a foulée aux pieds en vendant sa plume au plus offrant. Au lieu d'élever le peuple à soi, il descend jusqu'à lui. Peuple et auteur se corrompent l'un par l'autre. Il n'est pas question de la vérité dans ses pages, elle n'y brille que par son absence ; quand il devrait travailler à la régénération de la France, pour de l'argent, il en avance la corruption. ”
