Résumé

Le salut de la France par l'union catholique (1873)

Aussi, malgré tant d'éléments conservateurs et progressifs dans la force du terme, la France est à sa ruine ; et, si elle veut être sauvée, il faut à tout prix que cette séparation absurde, lâche et impie qui divise la conscience, au mépris du bon sens, de la vertu et de la foi, ait un terme ; il faut reconnaître à l'Église son caractère d'institution sociale; il faut que l'Église vivifie la société comme la famille, et fasse l'éducation du peuple comme de l'individu et de l'homme devenu citoyen comme de l'homme encore enfant.
Source : Gallica

Le salut de la France par l'union catholique (1873)

L'union catholique, centuplant les forces, opposant à la Révolution non plus des individualités, mais des masses puissantes et fortement agrégées, forçant l'opinion à compter avec elle, à l'écouter, à la respecter, en levant le grand obstacle du respect humain, rendant à l'Église son influence moralisatrice et féconde, sauvera la France et, par elle, la société tout entière.
Un mot résume et caractérise la position de l'Église vis-à-vis de la société : l'Église est une servante suspectée dans ses services, quand elle devrait être une mère adorée.
Source : Gallica

Le salut de la France par l'union catholique (1873)

Le Catholicisme est la reconnaissance de toute vérité et de tout bien par la foi au vrai Dieu, comme par Jésus-Christ, annoncé au monde par son institution sociale, l'Eglise.
Toute vérité est catholique, tout bien vrai est catholique, tout progrès avouable est l'épanouissement, la conséquence plus ou moins immédiate de la vérité catholique. Ajoutez à cela que le Catholicisme est l'école, par excellence, où se forment les grands caractères.
Source : Gallica

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