Résumé

J. Saujeon De la république en France, ou de ses conséquences désastreuses dans le passé et des malheurs inévitables dont elle nous menace… (1882)

Pour moi, je préfère cent fois les empiètements de l'Église ma mère, à votre prétendu progrès. L'Église? je la placerais, si j'en avais le choix, au sommet de l'édifice social, gouvernant les rois et les peuples; car, par là, je rendrais à la société le service de la délivrer de la folie furieuse de ceux qui veulent la corrompre afin de mieux l'asservir. En attendant, autant qu'il dépendrait de moi, je vous empêcherais de nuire.
Mais admettent-ils seulement la contradiction? La libre-pensée n'accepte ni la liberté, ni la lumière.
Source : Gallica

J. Saujeon De la république en France, ou de ses conséquences désastreuses dans le passé et des malheurs inévitables dont elle nous menace… (1882)

Et voilà cependant ce qu'ils veulent substituer à la Vérité, et ce qu'ils veulent imposer à la France: la négation, un athéisme malfaisant, des doctrines ravalant l'homme au niveau de la brute, et prononçant solennellement sa déchéance, quand l'Église au contraire nous élève, par la raison et par la foi, à la dignité de roi et d'interprète de la nature créée.
Quel crime de chercher ainsi à détourner l'homme de ses destinées, de ne lui faire envisager que la terre pour tout bien et pour tout avenir, et de le matérialiser pour ainsi dire !
Source : Gallica

J. Saujeon De la république en France, ou de ses conséquences désastreuses dans le passé et des malheurs inévitables dont elle nous menace… (1882)

Ne sont-ils pas plus désastreux que tous les fléaux ensemble? Le mal que font ces hommes est en un sens irréparable, car ils perdent à jamais les âmes et ruinent toute religion et toute morale.
Mais ces hommes disparaîtront plus tôt qu'on ne pense, du milieu de nous. Espérons-le, car il y a une Justice, dont nous n'avons jamais douté. La secte maçonnique aura son jour qui ne saurait tarder. La plaie sociale qu'elle a engendré guérira. Et plût à Dieu que nous n'eussions pas à déplorer d'avance le sang versé et les malheurs de toute sorte que la crise prochaine prépare à la France.
Source : Gallica

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