Philosophie chrétienne

Définition et enjeux

Portrait de Henri Maret Henri Maret,  Discours d'ouverture du nouvel amphithéâtre et des cours de la faculté de théologie de Paris… (1854)

“ La philosophie chrétienne ne doit-elle pas s'approprier, dans l'ordre psychologique, logique, ontologique, une foule d'analyses, de théories, d'aperçus, qui se trouvent épars parmi les vastes travaux accumulés sur cette branche des connaissances humaines? Fixées à jamais dans toutes leurs bases, immuables sur ces bases comme la vérité elle-même, la théologie dogmatique et la théologie morale n'ont-elles aucun nouveau progrès à fournir dans la défense et l'exposition des dogmes? ”
Source : Gallica

La vie catholique dans la France contemporaine (1918)

“ Et ces esprits tourmentés par ce besoin de croire, et ces cœurs qui aspirent à ce contact avec le divin, apprendront de la philosophie chrétienne, au cours de si terribles épreuves, que pour les éclairer, les soutenir et les consoler, le Génie du christianisme, toujours jeune, toujours vivace, toujours admirablement adapté à tous les besoins actuels, n'a rien perdu de sa divine vertu. ”
Source : Gallica

Paul Ribot,  Du rôle social des idées chrétiennes… (1879)

“ Cette supériorité tient à la religion; elle tient à cette doctrine de l'unité, de la personnalité de Dieu, de la création, de la spiritualité de l'âme qui fait le fond de la philosophie chrétienne; grâce à cette doctrine, l'homme ne se confond pas avec Dieu ni avec la nature, sa personnalité se dégage, il étudie le monde dans lequel il vit, il aperçoit les règles qui doivent diriger sa nature immortelle, et, avec la vérité, elles lui procurent la joie et le contentement. ”
Source : Gallica

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