Louise Colet,
Promenade en Hollande
“ La pauvre fille, vêtue de lilas clair comme au soir de ses fiançailles, était étendue sur un sofa. Son visage se colora en nous voyant entrer, mais la force lui manqua pour se lever. « Qu’avez-vous donc, ma pauvre amie ? s’écria Georges en lui baisant les mains et le front. — Elle est comme moi, la vie lui échappe, » murmura Guillaume, qui s’était affaissé sur un fauteuil. Rosée pleurait sans pouvoir parler. En ce moment Georges regarda Marguerite. « Comment avez-vous fait pour vous conserver grasse et fraîche ? » lui dit-il en lui prenant fraternellement la main. ”
