Trousse

Définition et enjeux

Portrait de Paul Lacroix Paul Lacroix,  Moeurs, usages et costumes, au moyen-âge et à l'époque de la Renaissance (1871)

“ Enfin, vers le commencement du dix-septième siècle, la trousse, sur laquelle les peuples du Nord ont jeté une profusion de boutons plus ou moins riches, se métamorphose en culotte courte, large, ouverte aux genoux. La division se fait brusquement entre le haut de chausses et les bas des chausses,
comme si l'on eût tranché en deux parties le vêtement qui couvrait les membres inférieurs, depuis les reins jusqu'aux pieds : les jarretières naissent inévitablement.
”
Source : Gallica

Portrait de Édouard Le Héricher Édouard Le Héricher,  Normandie scandinave, ou Glossaire des éléments scandinaves du patois normand… (1861)

“ «Porter trousse » se dit du cheval qui ne refuse pas une personne sur sa croupe. TROBSSET, TROUSSIAU, trousseau, de l'isl. Truss, bagage, qui est l'all. Trosse, faisceau de plusieurs choses. Le V.f. Trousser, vêtir, est encore dans La Fontaine : « Notre bergère ainsi troussée » (La laitière, elle pot au lait) ; le
fr. a gardé dans ce sens Détrousser ; en n. DETROUSSIER. Le fr.Trousser, Retrousser sign. litt. relever son bagage, l'ensemble de ses vêtements. En v. fr. Estrousses, vêtements,, en a. provincial, Strowssers (Halliwell) , d'où l'a. Trousers, pantalons, culottes de matelot. Le fr.
”
Source : Gallica

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