Philippe Du Maine, Avant l'attaque, épisode du génie en campagne… (1917)
“ Les fantassins. Par un créneau, on peut, pendant quelque temps, suivre sa silhouette. Il a couru jusque sur la crête ; il a plié le corps en deux, et maintenant on peut l'observer, allant de trou en trou, zizaguant par petits, sauts rapides, comme ceux du chat qui se ramasse pour bondir vers sa proie. Une fusée lancée de la tranchée adverse nous aveugla de sa lueur ; nous n'avons plus revu Ouisti, quand les ténèbres sont revenues. ”
