Victoria Cross, Anna Lombard, roman, traduit de l'anglais par G. Fabret… (1945)
“ Tu as vingt-cinq ans, (bel âge !) mais tu es faible de santé, rêveur et paresseux ; tu n'as de volonté que pour assaillir une cornette, tailler une banque de macao ou pérorer au milieu des imbéciles qui t'écoutent. Deux nuits de veille te mettent au réglisse. Eh bien, dans ton métier, il faut, outre des nerfs d'athlète, une énergie féroce, une vanité qui rebondisse sous l'attaque, une concentration de cerveau qui ne permette ni à l'amour, ni au jeu, ni aux mille distractions de la vie, d'entraver l'élaboration du poëme que tout véritable écrivain a dans le coeur et dans la cervelle. ”
