Muḥammad ʿAyyād al- Ṭanṭāwī

Élements biographiques

Muḥammad ʿAyyād al- Ṭanṭāwī Le Nâcérî. La perfection des deux arts… (1852-1860)

La chèvre est le type du caprice et de la bizarrerie. Elle est supérieure à la brebis par l'abondance du lait et par la solidité et l'épaisseur de la peau. Ce qui manque a la chèvre en ampleur et en graisse à la queue, est remplacé dans le corps par de la graisse et de la chair. De là ce dire : « La chèvre a le gras de la queue du mouton, dans le ventre. » Dieu qui a créé la peau du mouton en un tissu fin, y a mis de la laine en abondance; Dieu qui a créé la peau de la chèvre en un tissu plus grossier, y a mis en moindre quantité les poils.
Source : Gallica

Muḥammad ʿAyyād al- Ṭanṭāwī Le Nâcérî. La perfection des deux arts… (1852-1860)

Il est loisible, aux yeux de la loi, de se servir des bêtes pour certains usages autres que ceux pour lesquels elles sont créées plus spécialement; par exemple, de mon erle bœuf, d'appliquer le chameau et l'âne au labour.
Il est du devoir de celui qui possède une bête de services de lui donner la pitance, de l'abreuver, de la laisser paître autant qu'elle en a besoin, car elle est en la position de l'esclave. Si le propriétaire de la bête ne lui fournit pas la ration nécessaire, l'autorité le met en demeure ou de nourrir cette bête, ou de la vendre, ou de l'égorger.
Source : Gallica

Muḥammad ʿAyyād al- Ṭanṭāwī Le Nâcérî. La perfection des deux arts… (1852-1860)

L'éléphant ne montre pas de volonté décidée, de direction de mouvements en bataille; il ne se porte pas de lui-même à la charge. Il est manié et conduit par l'éléphantier, comme le cheval par le cavalier. L'éléphant, avec sa lenteur dans ses allures, et avec ce qu'il faut pour son équipement, son harnachement et l'armement des hommes qu'il porte sur lui, est une sorte de citadelle que les traits de l'ennemi prennent pour point de mire.
Source : Gallica

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